Exerc. 1 : les articles définis (le, la, les)
Exerc. 2 : les pronoms personnels
Cours 1 :
l’article défini (approfondissement)
Cours 2 :
le pronom personnel
Cours 3 :
l’article indéfini
Cours 4 :
le déterminant démonstratif
Exerc. 3 : les articles indéfinis (un, une, des)
Exerc. 5 : le nom
Activité 1 : montrer
Cours 5 :
le nom et l’article partitif
Exerc.5’ : l’article partitif
Cours 6 :
le verbe, introduction
Exerc. 6 : le verbe
Cours 7 :
les pronoms personnels objet
Exerc. 7 : les pronoms personnels objet
Activité 2 : saluer, se présenter
Objectifs
▪
Fixer une variété de
compétences de langue, dont grammaticales, structurales, communicationnelles et
situationnelles. Par exemple, le couple cours/exercice suivra les catégories
grammaticales, les activités suivront des catégories de situation (montrer, se
présenter, se diriger, argumenter...). La brièveté du cursus autorisera
quelquefois la condensation et la focalisation sur la régularité.
▪
Stimuler une réflexion
parallèle à l’apprentissage de la langue : l’habit ne peut
représenter la valeur sans que la valeur ne prenne l’aspect d’un habit.
Moyens
▪ En
mêlant les méthodes inductive (des exemples à la règle) et déductive (de la
règle aux exemples), ainsi que expositions et activités, le rythme
d’apprentissage se voudra plus ou moins houleux. Ces mouvements devraient
permettre à l’apprenant, il semble, d’obtenir au moins deux points de vue sur
la langue : celui d’un mime paradigmatique (mais nécessaire), celui d’une
intellection syntagmatique à deux niveau : dans le texte et au-delà
(grammaire).
▪ La
progression fonctionne par implications (par exemple, la phrase complexe
implique d’avoir vu la phrase simple, les conjonctions, etc.)
▪
Il n’y a pas de contrôle final, toutes les étapes sont à la fois apprentissage
et contrôle.
▪
Enfin, la « lecture active » et sa fondation sur le texte permet à
l’apprenant de n’être pas guidé aveugle, mais d’avoir continuellement sous les
yeux l’image de la destination, c’est-à-dire la difficulté d’une langue.
Motivations
0.
Tout apprenant à l’origine confond Langue et Parole, c’est-à-dire que toute
parole, ou texte, est un paradigme
duquel l’apprentissage va l’extraire.
1.
Mais le texte
s’avère plus efficace pour dévoiler les structures de la langue, desquelles on
pourra la bâtir puis l’orner. Approchant en outre de son « trésor »,
l’écrit possède la vertu d’être un point du vue presque idéal, comme d’un
promontoire, à la fois sur la Langue comme système de différences et sur les
actes de Parole qui en sont la variance, et qu’elle excède par sa diversité, ne
laissant cependant d’ouvrir un aisé dialogue avec elle.
2.
Et parmi les textes, le littéraire
par sa variété, — à condition de le reconsidérer, — semble le plus vaste
possible, véhiculant ensemble une culture ancrée dans l’histoire.
3.
S’il faudra ouvrer sur le syntagme
et le mêler à du paradigmatique (exercices de substitution), l’exemple
devra être tout aussi motivé que la théorie. En outre, la nuance de la langue
sera admise dès le départ.